Dates(s):
Du 21/02/2027au 24/02/2027

Intervenant.e(s):
Sogyal

Contrairement à l’info publiée dans l’édition de novembre, les plantes médicinales ne seront pas interdites dans l’U.E. dès avril. L’information qui circule est en réalité de la propagande dans le «combat» qui oppose industrie pharmaceutique et industrie de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l’opinion public, pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales traditionnelles. Ce groupe d’industriels est en effet très mécontent de la législation européenne qui offre la possibilité d’enregistrer officiellement toute plante médicinale utilisée et reconnue depuis au moins 15 années dans l’union comme plante autorisée à la commercialisation et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie. Subsiste par contre un réel problème de la directive 2004/24/CE. tous les remèdes qui ne sont pas reconnus depuis minimum 30 ans [15 si provenant de l’u.E.] devront passer par des procédures, certes allégées, mais longues d’agréments. Ce sont donc les défenseurs des médecines naturelles traditionnelles [créole, tibétain, nigérien, cévenol, etc...] qui seront les plus touchés par la directive, à moins de prouver un passé d’utilisation conséquent. Le problème, c’est que dans ces sociétés à la connaissance encore fortement ancrée dans la tradition orale, il sera plus difficile de récolter des preuves…
[Merci à Nature & Progrès]

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Du  21/02/2027    au   24/02/2027

Rue de la Royauté, 40, 1020 Bruxelles

  • Phytothérapie